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Souffrances personnelles et sociales, souffrances au travail, tensions dans la famille, addictions polymorphes glissantes stratifiées, sexualités en errances…
Que peut faire la psychanalyse ?

Un accès à une plus grande liberté !
Liberté de choix, liberté d’élaborer ses positions librement, au plus juste, à résister aux pressions en les décodant.
Liberté de prendre enfin sa place, de mesurer le respect que peut procurer le fait de dire paisiblement, respectueusement, clairement, avec justesse mais fermement : « Non ! ».
Liberté aussi d’accepter l’autre avec ses forces et ses failles, de l’aimer mieux et/ou de le tenir à distance en en sachant quelque chose.
Liberté enfin de ranger les choses, les affects, les sentiments, de cartographier son territoire et le territoire de chacun pour que les frontières du public, du privé et de l’intime aient un sens pour avoir une efficacité.

Névrose, psychose, perversion, ces classifications freudiennes sont toujours d’actualité.
Avec aujourd’hui une quatrième classe transtructurale dite des « états limites » et son cortège subversif de psychopathies et autres difficultés à considérer l’Autre.

La psychanalyse s’intéresse plus au mal-être qu’aux pathologies organisées.
Même si Freud recommandait de procéder aux examens médicaux nécessaires et recommandait de se soucier de l’homéostasie des patients, la psychanalyse ne traite pas du corps physique mais de ce qu’il incarne, montre, hurle dans son constant appui sur les difficultés à exister « normalement » chez chaque sujet.

La psychanalyse est une modalité d’approche de la connaissance de soi.
Lacan disait qu’elle ne pouvait rien contre la connerie.
En ce sens, heureusement… ou malheureusement, elle ne peut s’appliquer à toutes et à tous.

Elle exige un désir, une demande, une volonté de remettre en cause quelques légendes (familiales, professionnelles, intimes…), de déployer les possibles et les « encore insurmontables »…
Mais aussi une pédagogie, une information claire.
La psychanalyse est une analyse des profondeurs qui se doit de prendre en compte la réalité actuelle de la douleur, avec une prise en compte – de la part de l’analyste – des difficultés de la réalité.
Et du Réel qui se constitue du reste, de ce que l’on ne connait pas.

Ce n’est pas une science, mais plutôt un art.
Un art partagé entre l’analysant et son analyste qui cherchent ensemble, par la parole libérée, le chemin sur lequel il trouveront progressivement, sans effondrement, le nœud qui a été serré un jour et qu’il faudra dénouer.
Ou trancher !

Ce n’est pas un savoir, ni une connaissance.
Ou alors… ce savoir serait immense…, à la dimension de la psyché humaine, englobant a priori les sagas des romans inouïs de chaque vie.
Quelle femme, quel homme ne pourraient en savoir autre chose que des bribes !?

Ce n’est pas une secte, ni une croyance.
Hippocrate disait que « ce sont les sectaires qui idéologisent les connaissances et en font des croyances ».

C’est un chemin.

Un chemin à travers les différentes strates d’histoires toujours singulières.
Mais un chemin sur lequel se règlent aussi, pas à pas, dans l’urgence parfois, les problèmes de chaque jour.
C’est une analyse des profondeurs qui prend souvent le tour de la résolution au quotidien des conflits, des tensions, des pressions qui ne manquent jamais au travail, en famille, dans le couple.

Par la connaissance de soi, la découverte de ce qui a fait – et qui fait toujours – verrou, la réflexion sur les positions les plus justes, les mots ou les actes les plus porteurs de sens dans le respect de tous… se gagnent, en analyse, sans céder sur le cadre, des découvertes, des victoires, des plaisirs, de nouveaux territoires sur lesquels le « mieux aimer et mieux travailler » freudien prend toutes ses valeurs.

Michel Guillemin – © 2000 et depuis…

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Michel Guillemin

Psychanalyste

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Membre de l’association Psychanalyse et Médecine

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Psychanalyste intervenant pour l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.)
auprès d’enfants et d’adolescents victimes de traumatismes.

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Psychanalyste intervenant dans le cadre
du suivi de contrôles judiciaires (adultes et adolescents).

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Supervision individuelle (Psychanalystes – Psychologues)
Supervision analytique de groupe (analyse de pratique)

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Groupe d’écriture : Parlécrit

« Au fond, je me donne des règles pour être totalement libre. » Georges PEREC.
 
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Séminaire : Étrange étranger
Séminaire : La Haine
Société de Psychanalyse Freudienne (S.P.F.)

« La haine aveugle n’est pas sourde. » Pierre DESPROGES
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Groupe thérapeutique : Humour
Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (C.A.T.T.P.)

« Ceux qui cherchent des causes métaphysiques au rire ne sont pas gais ». VOLTAIRE
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Aussi, je me tiens à la disposition des créateurs des photos, dessins, logos…
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Michel Guillemin – Psychanalyste , membre du réseau Psychanalyse-en-acte, soutient que la psychanalyse est vivante et applicable au quotidien, vivable et déclinable comme outil efficace dans de nombreuses péripéties de la "Vraie Vie".

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